Pendant la vie active, il est souvent difficile de s’imaginer à la retraite. Pourtant, de nombreux changements sont prévisibles et en particulier le niveau de vie. En effet, les agents hospitaliers doivent s’attendre à une baisse de leur revenu de 25 à 30% environ à la fin de leur vie professionnelle. Heureusement, des solutions existent pour s’assurer une meilleure stabilité financière et faire face aux imprévus. Et en particulier le Plan Épargne Retraite du C.G.O.S qui est le meilleur allié des retraités !
Pourquoi anticiper la baisse de revenus à la retraite ?
Le montant de la pension de retraite est inférieur au dernier revenu de l’agent hospitalier
Quel que soit le parcours professionnel de l’agent hospitalier, le montant de la pension de retraite sera inférieur au dernier revenu. C’est lié au mode de calcul de la pension : cette baisse se situe en moyenne entre 25 et 30 %.
Rappel : pour le calcul de la pension de retraite d’un agent hospitalier fonctionnaire, une formule à connaître : 75 % x (nombre de trimestres cotisés et bonifications/nombre de trimestres d’assurance requis pour le taux plein) x traitement indiciaire des 6 derniers mois.
Les primes ne sont que faiblement prises en compte dans ce calcul. Les périodes de travail à temps partiel peuvent aussi impacter le niveau de la pension de retraite. Autant de bonnes raisons d’anticiper cette baisse !
Enfin, il est possible grâce à un outil spécifique et gratuit d’estimer le montant de la pension de retraite. Il est disponible sur le site de la CRH.
Les retraités continuent d’avoir des frais fixes importants après leur vie professionnelle
Lorsque la pension de retraite est établie, elle ne changera qu’en fonction des revalorisations décidées par le Gouvernement français. Et pourtant, le coût de la vie, comme les besoins des agents hospitaliers retraités, continue d’augmenter tout au long de leur retraite.
Les frais médicaux plus onéreux que pendant la période active
En effet, les frais médicaux, qui ont pu être limités pendant la vie active de l’agent, peuvent se révéler de plus en plus élevés. Il est important de noter que, selon le Conseil d’orientation des retraites, le restant à la charge des assurés est de 7 % du revenu disponible chez les plus de 75 ans. Il est inférieur à 3 % avant 45 ans.
Le montant de la mutuelle santé peut aussi subir une hausse notable, tout au long de la retraite de l’agent hospitalier. Les 3 postes qui deviennent incontournables avec l’âge sont : l’optique, le dentaire et l’auditif. Ces soins sont parmi les plus coûteux et mal remboursés par l’Assurance maladie. La complémentaire santé est indispensable pour limiter les frais mais plus elle couvre des soins, plus son coût est élevé.
Les frais d’hébergement sont toujours élevés
Quelle que soit la situation des retraités, propriétaire ou locataire, les frais pour se loger ne baissent pas au moment de la retraite. En effet, les propriétaires doivent continuer à effectuer des travaux de rénovation pour maintenir le bon état de leur habitation. Il doit aussi supporter le coût de la taxe foncière, qui est en constante augmentation depuis plusieurs années. Un locataire doit aussi faire face à des dépenses pour l’occupation de son logement. Il doit veiller à l’entretien courant et aux différentes « réparations locatives », comme la maintenance des installations de chauffage.
Les assurances et les déplacements, d’autres frais incontournables
D’autres frais fixes sont à prendre en compte, comme les déplacements. Si le retraité possède une voiture, les dépenses liées à l’essence et l’entretien sont incontournables. Se déplacer avec les transports en commun implique aussi un coût souvent croissant, malgré des tarifs préférentiels.
Enfin, les assurances sont (toujours) nombreuses : pour l’habitation, la voiture, par exemple.
Le Plan épargne retraite du C.G.O.S, un bon moyen pour assurer une meilleure stabilité financière
Si les dépenses sont prévisibles au moment de la retraite, il est possible de limiter la baisse de pouvoir d’achat. La solution ? Épargner pendant la vie active pour se constituer un complément de revenus.
Préparer sa retraite au plus tôt pour lisser l’effort d’épargne grâce à la CRH
Le Plan Épargne Retraite du C.G.O.S a été pensé par et pour des agents hospitaliers. Après avoir cotisé pendant plusieurs années, ces derniers peuvent bénéficier, le moment venu, d’une épargne. S’il n’est pas toujours facile de penser à sa retraite dès le début de la vie active, cela permet pourtant de récupérer ensuite une épargne plus importante. L’effort financier est lissé au fil des années.
Augmenter ou baisser ses cotisations très simplement et sans frais
Pour permettre à tous les agents hospitaliers de se constituer une épargne, la CRH propose à ses affiliés de moduler le taux de cotisation : 2,5 %, 3,5 %, 4,5 % ou 5,5 % du montant du salaire brut mensuel. Un agent peut demander à augmenter le taux de cotisation s'il est plus à l'aise financièrement, après une augmentation par exemple. En cas de coup dur, la CRH permet de mettre en pause les cotisations pendant tout le temps nécessaire. À chaque fois, ces opérations sont effectuées sans aucuns frais.
Récupérer son épargne retraite grâce à plusieurs solutions
Au moment de la retraite, il est possible de récupérer son épargne de différentes manières :
• sous forme de capital en une ou plusieurs fois ;
• sous forme de rente trimestrielle ;
• sous forme de cagnotte ;
• un mix de ces possibilités.
La CRH donne la possibilité aux retraités de choisir la manière dont ils veulent employer leur épargne. Utiliser tout le capital pour finaliser des travaux ou au contraire choisir la sécurité en préférant la rente trimestrielle : tout est envisageable !