Commencer à préparer la retraite pendant la vie active est un bon réflexe pour se constituer un complément de ressources. En effet, les agents hospitaliers perdent 25 à 30 % de leur revenu en moyenne au moment de la retraite. Et il n’y a pas d’âge pour décider de s’affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) ! Françoise, Isabelle et Fabrice sont désormais retraités et se sont affiliés à la CRH à des moments différents de leur carrière. Malgré des durées de cotisation plus ou moins longues, ils partagent un point commun : celui de ne pas regretter d’avoir choisi le PER du C.G.O.S. pour épargner.
Françoise, affiliée à la CRH à 26 ans : « cotiser tôt fait toute la différence »
Françoise est une ancienne assistante sociale de la Fonction publique hospitalière. Elle a cotisé à la CRH pendant presque toute sa carrière. « Je suis de nature prévoyante et j’ai assez vite eu l’idée de mettre de l’argent de côté pour l’avenir. Quand j’ai commencé à travailler, j’étais consciente que la retraite des soignants ne serait peut-être pas suffisante pour maintenir mon niveau de vie. C’est une collègue plus âgée qui m’a parlé du C.G.O.S. et de la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, et qui m’a conseillé de m’y intéresser. Nous en avons beaucoup parlé dans mon service et je n’ai pas hésité. »
Deux ans seulement après son arrivée à l’hôpital, Françoise décide de s’affilier à la CRH. Elle consacre alors une petite partie de son salaire mensuel (2,5 %) à son épargne retraite. Une épargne dont elle profite désormais sous forme de rente trimestrielle. « Cotiser tôt, même avec de petites sommes, fait toute la différence sur le long terme. Je ne l’ai pas du tout vécu comme un sacrifice. Aujourd’hui, en plus de ma pension de base, je bénéficie d’une rente qui me permet de vivre ma retraite sereinement. Je peux voyager, aider mes enfants et petits-enfants et surtout, ne pas me priver pour des soins ou des loisirs. »
Isabelle, affiliée à la CRH à 34 ans : « anticiper et adapter ses cotisations »
Quand elle évoque sa carrière à l’hôpital, Isabelle en parle encore avec passion. Il faut dire que cette ancienne aide-soignante, puis infirmière, a commencé à travailler à 19 ans. Et à l’époque, la retraite n’était pas encore une priorité. « En début de carrière, je me consacrais entièrement à mon métier et à ma famille. Après tout, à 20 ou 25 ans, la retraite paraît si loin, surtout avec des enfants en bas âge ! J’ai finalement commencé à épargner à 34 ans, en augmentant progressivement mes cotisations au fil du temps. Le fait que les démarches soient si simples avec la Complémentaire Retraite des Hospitaliers a été un vrai plus. » Isabelle le rappelle aussi : les femmes qui choisissent d’interrompre leur carrière pour élever leurs enfants ont souvent une pension de retraite moins élevée. « Je n’ai pas eu tout à fait la même évolution professionnelle que mes collègues masculins et je sais que cela a impacté le montant de ma pension à la baisse. »
Isabelle a choisi de récupérer une partie de son complément de retraite sous forme de capital, et une autre partie en rente. La CRH offre en effet plusieurs solutions au moment du versement de l’épargne. « Le capital m’a aidée à financer une partie d’un beau projet : l’achat d’une petite maison à la campagne où je peux passer du temps en famille. Quant à la rente, elle me donne plus de liberté pour gérer mes finances comme je l’entends. » Un conseil à donner aux jeunes agents pour finir ? « Ne pas trop attendre ! L’important, c’est d’anticiper et d’adapter ses cotisations en fonction de ses moyens. »
Fabrice, affilié à 48 ans : « un complément de retraite bienvenu »
Il n’est jamais trop tard pour préparer la retraite ! En témoigne l’exemple de Fabrice, qui a commencé à épargner à 48 ans. Cet ancien agent logistique s’est longtemps dit que sa pension de la Fonction publique hospitalière pourrait lui suffire. « J’ai eu une prise de conscience en voyant des collègues partir à la retraite avec des revenus bien plus limités que prévu, explique-t-il. En m’affiliant à la CRH, j’ai choisi un taux de cotisation élevé pour compenser mon retard et maximiser mon épargne jusqu’à mon départ. » Pendant une dizaine d’années, Fabrice a consacré 4,5 % de son salaire brut mensuel à son épargne retraite. « Cela m’a aussi permis de faire des économies d’impôts en déduisant mes cotisations de mon revenu annuel. »
Fraîchement retraité, Fabrice profite aujourd’hui d’une rente trimestrielle en plus de sa pension de base. « Je reconnais que ce complément est plus que bienvenu : sans cela, j’aurais sans doute dû faire beaucoup plus attention à mes dépenses. Mais si j’avais commencé à épargner dès mes 30 ans, j’aurais une épargne plus confortable aujourd’hui. J’encourage donc les agents à y penser le plus tôt possible ! » C’est ainsi que Fabrice a convaincu son fils : ce dernier vient de commencer à travailler en tant qu’infirmier dans un EHPAD… et de s’affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers.